Accueil du site > Actualités > Actualités Logistiques > Immobilier pour la logistique > Marché contrasté pour l’Immobilier logistique en 2010
publié le : 23-01-2011

Selon DTZ, le volume de commercialisation de 2010 (1.755.000 m2) est légèrement supérieur (+1%) à celui de l’an dernier (1.731.000 m2). Une dichotomie entre le marché francilien (+30% de la demande placée) et les marchés provinciaux (-20% en moyenne) est très nettement observable. « L’année 2010 s’est bien terminée en Ile-de-France. Avec plus de 792.000 m2 commercialisés en un an (+42% par rapport à 2009), le marché francilien retrouve le niveau de 2007 et dépasse son niveau moyen de commercialisation des dix dernières années », développe David Riboux, Consultant DTZ. Notons : l’enregistrement de 48 transactions sur ce marché en 2010 ; un retour massif des transactions supérieures à 20.000 m2 (14 au total) ; et une concentration de la demande placée sur des bâtiments de première main (environ 450.000 m2). A contrario, la région lyonnaise a subi une baisse conséquente (226.500 m2 contre 363.000 m2 en 2009). « Il s’agit d’une année exceptionnellement basse. Il faut remonter avant 2000 pour observer une aussi faible valeur », complète Didier Terrier, Directeur Immobilier Logistique France de DTZ. Les Bouches-du-Rhône ont également connu un recul de 39%. « Avec à peine 62.000 m2 commercialisés, l’année 2010 a fonctionné au ralenti », indique Magali Marton, Directrice de Recherche sur les zones Europe Continentale et Moyen-Orient. Le Nord Pas-de-Calais reste stable par rapport à 2009, essentiellement grâce à deux transactions. L’offre immédiate augmente toujours mais sur un rythme plus lent (+8% contre +33% l’année précédente) et atteint les 3M de m2 à la fin 2010. On constate à nouveau un contraste entre l’Ile-de-France, où elle s’est alourdie significativement (+15%), et la province où sa hausse moyenne ne représente pas plus de 5%. Les valeurs locatives ont connu des ajustements de 1 à 4€ selon le marché considéré. « Selon nos prévisions, les loyers prime devraient retrouver une orientation positive dès la deuxième moitié de 2011 en Ile-de-France, principalement due à la baisse du stock vacant sur des immeubles de première main, mais pas avant 2012 sur le marché lyonnais » conclut Magali Marton